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Théâtre | Un chapeau de paille d'Italie

Publié le 8 mars 2019 Mis à jour le 11 mars 2019
Troupe Lyon III
Troupe Lyon III

La Troupe Lyon III est de retour ! Cette année, laissez-vous entraîner dans une folle cavalcade, dans une quête burlesque et cauchemardesque où le hasard sauve la situation et l'on se réveille comme au sortir d’un songe...

Dans le cadre des JACES 2019

Par l'association Troupe Lyon III
D'après Un Chapeau de paille d'Italie d'Eugène LABICHE

Mise en scène : Vincent PUYSSÉGUR assisté de Catherine FILLON

Création musicale : Guillaume DUBOIS
Musique : Les Ubiquistes


Fadinard, petit rentier de son état, précède sa future jeune et douce épouse accompagnée de toute la noce. En chemin, Cocotte, son cheval, pris d’une petite fringale, mâchonne un chapeau de paille appartenant à la femme d’un mari jaloux, accompagnée de son amant de militaire. Fadinard, pas très courageux de son état, est sommé de remplacer ce chapeau. Commence alors la cavalcade du petit rentier poursuivi par toute la noce qui doit assister au mariage. Chevauchée qui va le mener de la boutique d’une ancienne maîtresse à la demeure d’une baronne, en passant par la maison du mari violent, pour tomber entre les mains de gens d’armes et finir chez lui, où le hasard sauve la situation.


« La pièce galope d’une allure dévergondée, comme s’il y avait un but à atteindre. » 

Hippolyte PARIGOT


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Eugène LABICHE, dans la tradition satyrique du Vaudeville (Vaux de Vire, chansons satyriques de Vire) se moque de la nouvelle bourgeoisie industrielle de l’époque, pleine de clichés et de suffisance. Mais il va plus loin en inventant une nouvelle forme de Vaudeville, la comédie de mouvement. Il crée une mécanique irrésistible où la noce fait figure non pas de chœur antique mais plus de chœur lancé dans une épopée burlesque. Les dérapages, autres rouages de la mécanique de cette histoire, plonge Fadinard dans un cauchemar où on ne maitrise plus rien, pour se réveiller au sortir d’un songe, au même endroit où l’on a sombré. Là où la cavalcade a commencé.

Cette chevauchée est accompagnée par les musiciens de la noce qui la font chanter. Et comme le joueur de flûte de Hamelin, la musique, un autre rouage, s’amuse du chœur, le manipule pour le faire aussi danser en dessinant des tableaux grotesques et décalés.

« Dans notre Vaudeville contemporain, on a encore rien imaginé de mieux, d’une fantaisie plus folle ni plus large, d’un rire plus sain ni plus franc... Cette farce reste immortelle ».
Émile ZOLA



Entrée libre & gratuite | Réservation obligatoire
Renseignements à pointculture@univ-lyon3.fr | 04 78 78 78 00


Partenaires :
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Thématiques :
Culture
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