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Programme conjoint MIRA 2008 de la Région Rhône Alpes

Publié le 19 janvier 2009 Mis à jour le 18 février 2010

Le projet intitulé "Impacts environnementaux et socio-économiques de la remise en eau du canal de Kabara - Tombouctou (République du Mali)" déposé par le Professeur Michel MIETTON dans le cadre des programmes conjoints de recherche MIRA 2008, a été retenu par la Région Rhône-Alpes.

Les co-responsables de ce projet sont M. Tamboura de la Direction Régionale de la Conservation de la Nature à Tombouctou et le Docteur Ibrahima Songoré de l'Institut Supérieur de Formation et de Recherche Appliquée de Bamako (ISFRA). Les partenaires scientifiques sont au nombre de cinq : Docteur Gareyane, Direction Nationale de la Conservation de la Nature à Bamako M. Mandiou Touré, Directeur Régional de l'Hydraulique et de l'Eau de Tombouctou Docteur Ferry, Directeur de recherches à l'Institut de Recherche et Développement de Bamako Docteur Dumas, de l'Institut de géographie Alpine de l'Université Joseph Fourier Grenoble 1 Docteur Maïga, de la Chaire UNESCO pour l'environnement de Bamako. Ce projet d'étude d'impacts environnementaux et socio-économiques est un outil d'accompagnement et d'orientation du développement de la ville de Tombouctou, envisagé dans le cadre de la remise en eau du canal Kabara - Tombouctou décidée en 2006 par les autorités politiques du Mali.   Les objectifs du projet sont de :    -  Caractériser les écoulements et leurs variations saisonnières dans ce canal et les mettre en rapport quantitatif avec les besoins en eau de la ville de Tombouctou,    -  Identifier et étudier les différents usages du canal ainsi que les conflits qui en découlent,    -  Quantifier les bénéfices socio-économiques et environnementaux de la remise en eau du canal et en déterminer les limites ou les contraintes,   -  Evaluer la durabilité de la remise en eau du canal face aux divers aléas climatiques et aux effets anthropiques,   -  Proposer des mesures de gestion durable du canal. Le présent projet mobilise plusieurs structures de recherches et techniques tant françaises que maliennes pour produire le meilleur appui-conseil possible à une région dont le manque d'expertise locale est une contrainte non négligeable au développement. Le financement  permettra de consolider le partenariat avec « la ville mystérieuse ».