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Le FSDIE Social, une aide pour les difficultés financières temporaires des étudiants

Publié le 2 septembre 2014 Mis à jour le 10 septembre 2014
Depuis 2012, le Fonds de solidarité et de développement des initiatives étudiantes (FSDIE) est dédoublé : en plus du volet « initiatives étudiantes », destiné à soutenir financièrement le montage d’événements portés par des associations, le volet social a vu le jour pour venir en aide aux étudiants qui rencontrent une difficulté financière temporaire. Le FSDIE Social, introduit par la circulaire n° 2011-1021 du 3 novembre 2011, dispose de 30 % du budget FSDIE, lui-même constitué par une partie des frais d’inscription des étudiants. En 2013-2014, le FSDIE Social était ainsi doté d’une enveloppe théorique de 98 634 €.

[legende-image]1290696712452[/legende-image]La commission statuant sur les demandes de FSDIE Social se réunit trois fois par an. Présidée par Stéphane Pillet, vice-président chargé de la Commission de la Formation et de la Vie Universitaire, elle est composée des responsables du personnel de l’Université, des assistantes sociales du Crous et de représentants des étudiants.

En 2013-2014, 49 dossiers ont été soumis au FSDIE Social
. « 39 ont été acceptés, pour 19 080 € d’aides, souligne Stéphane Pillet. C’est encore peu mais nous faisons le constat que la capacité maximale d’accueil des étudiants est atteinte avec deux assistantes sociales travaillant à la constitution des dossiers, dont le rôle est fondamental. Le seul moyen d’utiliser davantage le fonds serait d’affecter une assistance sociale supplémentaire au suivi des dossiers. »

Le FSDIE Social est ouvert à un large type d’aides, qu’il s’agisse de prendre en charge l’inscription à un concours, d’aider au départ en stage, de lever des freins à la scolarité avec l’achat d’ouvrages ou d’équipements, de soutenir des étudiants dans leur vie quotidienne

Deux leviers sont utilisés pour identifier les étudiants potentiellement candidats au fonds : le réseau des assistantes sociales, en lien avec les étudiants boursiers, et le réseau du bureau de la vie étudiante, chargé de relayer l’information aux étudiants et de les mettre en lien avec les assistantes sociales.

La procédure est simple : l’étudiant retire deux dossiers au service de la vie étudiante (ou les télécharge), qu’il remet aux services concernés et prend rendez-vous auprès des assistantes sociales. Les deux services confrontent leurs informations et dressent la liste des dossiers à examiner. La commission rend un avis et le service de la vie étudiante envoie une réponse à l’étudiant après décision du conseil d’administration.

« Chaque dossier est instruit par une assistante sociale afin d’accompagner l’étudiant dans l’élaboration de sa demande, précise Stéphane Pillet. Il faut dans tous les cas démontrer la réalité du besoin. Cet accompagnement est fondamental car c’est un levier de dépistage de difficultés rencontrées par les étudiants dont sinon on ignorerait l’existence. Cela nous permet de formuler une réponse globale. »