Ce que deviennent les nouveaux bachelier.ère.s après une première année à l'Université Jean Moulin

Publié le 1 février 2017 Mis à jour le 3 février 2017
Pour aider les nouveaux bachelier.ère.s  dans la construction de leur parcours, le service Statistique et pilotage de l’Université fait paraître sa dernière enquête sur la réussite des entrants nouveaux bacheliers à l’issue de leur première année à l’Université Jean Moulin Lyon 3.
Couvrant trois cohortes de nouveaux.elles  bachelier.ère.s inscrit.e.s respectivement en 2013, 2014 et 2015, l’enquête porte sur une population de 11 537 étudiant.e.s inscrit.e.s en 1re année LMD  ou DUT*. Analysant par série de baccalauréat les filières suivies, cette étude permet d’identifier de grandes tendances :
 
  • La part majoritaire des étudiant.e.s issu.e.s d’une série générale de baccalauréat et particulièrement d’un baccalauréat ES parmi l’ensemble des étudiant.e.s inscrit.e.s en première année. Ainsi 82,4% des effectifs sont issus d’une série générale : 45% d’un baccalauréat ES, 22% de baccalauréat L et 15% de baccalauréat S. Les baccalauréats technologiques représentent 12,3% des effectifs, dont 10.4%  issus d’un baccalauréat STMG.  La série professionnelle concerne  5.3% des inscrit.e.s. Concernant les filières de destination : 93% de ces étudiant.e.s optent pour une licence générale  et 7% pour un DUT.
 
  • Des disparités importantes concernant le passage en seconde année en fonction de la série de baccalauréat d’origine :
* 51,33% des étudiant.e.s issu.e.s d’un baccalauréat général valident leur première année, réparti.e.s respectivement à hauteur de 51% pour les baccalauréats ES, 43% pour les baccalauréats L et 60% pour les baccalauréats S. Le croisement baccalauréat d’origine et filières de destination permet de procéder à un classement des meilleurs taux de passage en seconde année :
-    pour la série ES, 58% des étudiant.e.s inscrit.e.s en licence d’Histoire valident leur année, 56% des étudiant.e.s inscrit.e.s en licence de Géographie et  Aménagement, 55% en licence de MSH/AES, et 54% des étudiant.e.s de la licence Science politique - Droit. À noter que 87% des étudiant.e.s de DUT passent en seconde année.
-    pour la série L,  les meilleurs taux de passage concernent à 55% la licence de Lettres, à 53 %  la licence bi disciplinaire Droit - Philosophie, à 49% la licence LLCER et à 39% la licence LEA . À noter que 78% des étudiant.e.s de DUT passent en seconde année.
-    pour la série S,  78% des étudiant.e.s inscrit.e.s en licence d’Histoire valident leur année, 70% des étudiant.e.s issu.e.s de la licence MSH (ex AES) et 65% des étudiant.e.s issu.e.s de la licence Science Politique - Droit. À noter que 93% des étudiant.e.s de DUT valident leur seconde année. Également particularité notable de cette filière : le taux de passage en seconde année le plus faible est de 51% (LEA).
* 23,5% des étudiant.e.s issu.e.s d’un baccalauréat technologique valident leur première année : 26% pour le STMG et 21% pour les autres baccalauréats technologiques. Pour la série STMG du baccalauréat technologique, les meilleurs taux de passage concernent les DUT (68%), puis la licence MSH (ex AES) (20%) et la licence d’Histoire (19%).
 *  le taux de passage de 4% pour les baccalauréats professionnels est à apprécier avec prudence compte tenu du faible effectif des inscrit.e.s. 
 
  • L’impact de la série suivie dans le choix entre une réorientation en interne ou un redoublement en cas de non passage en deuxième année. Les étudiant.e.s issu.e.s d’un baccalauréat général vont privilégier le redoublement pour les filières Droit (25%), Science Politique - Droit (20.67%) et la réorientation pour la filière TQM (28%).

Les critères de l’enquête portent sur le passage en deuxième année, le redoublement, la réorientation en interne ou le départ de l’université de ces nouveaux bacheliers. Analysés au regard de chaque filière de destination, cette enquête permet une analyse tant quantitative que qualitative des parcours réalisés.


SOURCES : Devenir des nouveaux bacheliers à l'issue de leur 1ère année à l'universitéJean Moulin Lyon 3, service statistique et pilotage, décembre 2016